mardi, 9 mars 2021|

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Ma grande passion politique : Rama Yade !

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Celles et ceux qui me connaissent, savent combien j’apprécie Rama Yade, objet politique non identifié. Depuis qu’elle est rentrée dans le gouvernement Fillon I en tant que secrétaire d’État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme de 2007 à 2009, puis secrétaire d’État chargée des Sports jusqu’en 2010 dans le gouvernement Fillon II, je me délecte de ses propos.
Car de l’UMP à l’UDI, je n’y vois qu’une arriviste opportuniste vide de contenu. Et j’aime à me moquer d’elle comme au jour du deuxième tour des municipales :

Car en effet, Rama Yade cumule plusieurs atouts pour les medias actuels : elle est jeune, noire, belle et très consensuelle. Ou devrais je dire "vide de contenu" encore ?
Pourtant, elle doit avoir quelques réflexions, mais peut être pas politiques...

Administratrice du Sénat à partir de 2002, elle commence sa carrière à la commission des Affaires sociales de la haute assemblée, où elle est chargée de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’Outre-Mer. Elle est ensuite détachée auprès de Jean-Pierre Elkabbach à la Chaîne parlementaire Public Sénat, au début de l’année 2005, qui la nomme directrice adjointe des programmes puis directrice de la communication1. Celui-ci devient son « mentor dans les hautes sphères de la droite sarkozyste ». En 2005, elle rejoint l’Union pour un mouvement populaire. Elle explique que ce ralliement est dû surtout à la personne de Nicolas Sarkozy dont elle déclare admirer le charisme, plus qu’aux valeurs de la droite6. Rama Yade mentionne aussi la politique de discrimination positive promue par Sarkozy. Le 6 mars 2006, elle fait partie des douze femmes promues dans les instances de l’UMP, où elle est nommée secrétaire nationale chargée de la francophonie. Elle apparaît le 14 janvier 2007 lors du congrès d’investiture de Nicolas Sarkozy, où elle s’en prend au parti socialiste, qu’elle accuse de cécité, et aux « prétendues » élites de gauche « sans projet, sans idée, sans vision », qu’elle accuse d’avoir instauré une « République du guichet » en accordant aux enfants de l’immigration « de la pitié au lieu du respect ».

Opportuniste ? Oui. Malgré elle peut être, mais elle a su en profiter, elle a fait carrière grâce à la discrimination positive. A des élections, placer un noir ou une femme en face d’un homme blanc, la subjectivité jouera pour une partie de l’électorat sous de pseudos arguments de rééquilibrage. C’est humain, voire panurgique...

Rama Yade est pour moi l’incarnation du vide politique, on la sort à des émissions sans enjeu comme les soirées électorales (Sans enjeu car le vote est fait) et elle vient nous donner la leçon avec des phrases creuses et sans fonds.

Ceci reste mon opinion...

... Mais quand d’autres, plus intelligents et objectifs que moi, notent la même chose et en font une extraction, je plane !
L’article est à charge et présente l’intervention de RY de cette façon (que je ne réfute pas !). Le rédacteur du billet Ferhat Dendoune :

Dans une posture mêlant l’assurance d’un candidat septuagénaire d’un pays nord-africain à un quatrième mandat de président de la République et la malice d’une élève de 3e qui n’aurait pas révisé pour son oral de français, Rama Yade a enfilé les formules creuses jusqu’à nous faire un joli collier de perles invisible.

Cet entretien dans "On n’est pas couché", je l’ai vu. Et je confirme ces phrases, certes extraites de leur contexte, mais qui décrivent malgré tout, très bien l’intervention de RY :


- 10. Sur la place des femmes en politique : l’UDI "est un parti qui est beaucoup plus masculin que féminin et je le regrette".
- 9. Sur la situation en Ukraine : "Nous avons le devoir de réagir avec fermeté […] et la réaction de l’Europe est faible."
- 8. Sur la place du centre sur l’échiquier politique : "Nous n’avons pas tout réussi, c’est vrai. Cela explique sans doute que certains Français se réfugient dans l’abstention, cela explique que le Front national devienne une alternative et c’est pour ça que nous nous sommes construit : nous sommes l’alternative de l’alternative."
- 7. "L’exercice du pouvoir, on ne le conçoit pas de la même manière que la gauche."
- 6. Sur le résultats des dernières élections : "Les gens de gauche ne sont pas allés voter et il y a bien une raison à ça. Je pense que cette raison c’est l’échec du gouvernement depuis qu’il est au pouvoir."
- 5. Sur François Bayrou : "C’est un homme que je respecte, qui à une certaine autorité, voire même une certaine forme de charisme."
- 4. Toujours sur Bayrou : "Il est peut-être moins drôle (que Sarkozy, NDLR), ou peut-être que Nicolas Sarkozy est plus drôle"...
- 3. "Nous sommes des progressistes et absolument pas des conservateurs." Je crois que là, il fallait comprendre qu’ils n’ont rien contre le mariage homosexuel.
- 2. À Aymeric Caron qui dit avoir posé beaucoup de questions et n’avoir eu aucune réponse : "Je comprends pourquoi tout le monde vous déteste."
- 1. Sur sa candidature potentielle à la présidence de son parti : "On verra, c’est prématuré de parler de ces choses là, je consulte des amis, histoire d’être sûre"...

Certes, "On n’est pas couché" n’est pas une émission politique, certes, le format de l’émission se prête à des réponses courtes et peu argumentées, certes... Mais d’autres personnalités interviewées l’ont fait moins creux ! Donc c’est possible...

Le billet sur le site d’origine...


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A propos de Le blog de Guillaume
Ma formation initiale est un parcours supérieur dans les sciences humaines et le travail social, car je place l’humain au centre de toutes mes réflexions et souhaits d’agir.Retour ligne automatique Intéressé par l’insertion professionnelle à l’origine, mon intérêt pour le 19ième siècle et l’émergence (...)
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