samedi, 26 septembre 2020|

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Une semaine dans la vie d’un quadra associal dans un rassemblement de blobs !


Il faut prendre le terme "blob" dans son acceptation "ludwigvon88esque" et non cinéphile. Les blobs sont dans mon langage les touristes, plutôt estivaux comme dans la chanson des Ludwig Von 88 "les blobs attaquent la plage".

Départ samedi vers 14h45 sous un temps très gris. On s’était dépêché à recouvrir la piscine avant que la flotte ne tombe. Juste prévision car à peine étions nous partis de Riaillé qu’un orage terrible s’abattait. Balayage maximum des essuies glaces, rien n’y faisait, impossible de dépasser 70km/h sur cette route que nous connaissons bien pour rejoindre Nort sur Erdre. 2cm de flotte sur la route, des trombes d’eau s’abattant sur le sol, des rafales de vent terribles... On passe Nort sur Erdre, on décide de s’arrêter sur le bas-côté de la route pour attendre une éventuelle acalmie. 15mn plus tard, l’orage se calme, on repart sous la pluie et le vent mais admissibles.

La route se fait sans trop de soucis, la pluie tombe mais ça roule bien...
... jusqu’à Vannes ! 40mn d’embouteillages, cul à cul, 10km/h de moyenne... J’adore les vacances d’été, j’adore les touristes, j’adore les grands axes...

On arrive au camping. L’accueil augure de la suite

... L’entrée est saturée de voitures garées n’importe comment. Agnès va récupérer les infos d’emplacement. Mon quota d’acceptation du "monde autour de moi" est largement dépassé depuis les embouteillages de Vannes, alors imaginez ici ! Du monde qui circule partout en voiture, en vélo, à pied,... Du monde partout... Raahhhh...

Agnès revient avec une baguette de pain... Enfin... Du pain... Une éponge plutôt car "pain industriel" + humidité ambiante + fin de journée, le pain n’a rien à envier à ma spontex de vaisselle ! Surtout, ne pas l’approcher de la mer ! Nous nous dirigeons vers notre emplacement.

Sur le papier, il est après un grand virage. Le camping est en fait une grande allée centrale avec des emplacements tout le long, alternant mobile home, caravanes, tentes et emplacements vides. Il y a des voitures partout, des gens qui marchent, des enfants qui crient et qui courent.

On arrive à notre emplacement. Il fait environ 5x5m avec une grande haie et une petite. Et il est entre l’allée et le grillage délimitant le camping de la rue. J’espère que la rue n’est pas passante :-) !

Première crainte, la borne électrique est dans un coin et je crains que ma rallonge ne soit pas assez longue. D’autant qu’il y a une vraie humidité et je vais être obligé de ruser pour rendre étanche et suffisamment long.
On choisit l’emplacement de la tente et on déballe le matériel. On monte notre tente tunnel. Cela fait 4 ou 5 fois qu’on part avec, on connaît son montage, c’est long mais on ne traîne pas... La tente est montée, installation des chambres, du sol, du coin cuisine, de la salle à manger. Arrivée à 18h30 sur l’emplacement, il est 20h30 passé, on mange !

On prend l’apéritif pour installer la semaine de camping. On regarde les animations proposées (soirées "moules frites" et andouillettes, visites diverses, aquagym et autres). Après m’être fait bien voir par Marianne en lui proposant le club "enfants", le repas vient caler les estomacs affamés. La digestion se fait autour des livres et magazines, et des tentatives désespérées (pour moi) de capter un peu de réseau.

Dehors, les mouettes crient, les sirènes de bateaux de pêches sonnent, les enfants hurlent et s’agitent. Un petit groupe de gamins joue au foot à côté de la tente. Ils crient, hurlent et tapent dans leur balle (je rappelle qu’il est presque 22h). Un ballon tape dans la tente, un gnome arrive et prend le ballon échoué devant notre porte. Je le regarde et lui dit "Première fois, dernière fois !". Il marmonne que ce n’est pas lui, je lui grommelle que cela ne m’intéresse pas. Il repart, rapporte à ses coéquipiers et toute la troupe s’en va. Ce qui permet un peu plus de calme, mais qui n’éloigne ni les mouettes, ni les feuilles d’arbres secouées par le vent, ni les passants de l’allée centrale...

Agnès montre des signes de fatigue, il est 22h30, Marianne a fermé depuis qques minutes sa porte. Je ferme mon magazine, le campnig est un asservissement collectif, le premier oblige le comportement des autres car sinon, ils nuisent à son confort. On se couche donc, malgré une totale absence d’envie de dormir pour ma part.

Le couchage est un grand moment inexpliqué en camping. Quittant un lit de 2x1,80m, avec un matelas ferme, on se retrouve ici avec un matelas gonflable de 1,6x1,80m. Résultat : les pieds dépassent, on est forcément collés et surtout, qd je bouge [1], Agnès prend son envol au dessus du matelas !

La première nuit est toujours terrible pour moi : mes vertèbres doivent s’habituer à l’absence intersidéral de maintien du matelas, les bruits des autres campeurs noctambules doivent être identifiés (malgré mes bouchons anti bruit).
A cela s’ajoute le frais de la nuit qui fait que je me suis levé 5 fois dans la nuit pour pisser, soit 4 de plus qu’une nuit normal. Quand j’ai frais, j’urine, c’est comme cela ! Donc à chaque fois, Agnès se réveille, fait du trampoline sur le matelas quand je marche dessus, j’ouvre la moustiquaire, la referme,... Résultat : j’ai mal dormi, mais Agnès aussi.

Bip... bip... bip... bip... (sonar)

L’après midi du dimanche fut forcément comateux pour Agnès. Jusqu’au moment où ... Bah oui, à un moment, le crayon est trop lourd et il faut reposer les yeux.

Au réveil, un peu bougonne, elle nous a alpagué en disant "ON BOUGE !". Nous sommes allés vers la plage à pied et nous l’avons longé. Cela me confirme que la côte Atlantique est la plus belle du monde et qu’avec l’Irlande, la Bretagne est définitivement ma destination préférée. Terre de contrastes, de couleurs, de nuances. Il est étonnant qu’en environ 2 km de littoral et moins de 2 heures de temps, on ait pu assister à autant de manifestations de couleurs, de météo et nuances... Nous sommes rentrés, nous avons mangé car je m’étais engagé à les accompagner à la soirée... LOTO !

Si. Moi. Au loto. Même que j’ai fait aussi la chorégraphie du camping à chaque lot remis. Aucun lot gagné malgré des grilles presque remplies ! De belles nouilles posées sur des grille avec l’animatrice qui tourne la roue des billes numérotées... Mmmm... Le cliché non ? Et surtout, on remarque les pros, ceux qui font cela en dehors des vacances... Brrr...

La nuit fut (encore) agitée par un terrible orage avec moultes pluies et moults vents... Brrr...

Lundi matin, Agnès a été au "réveil musculaire"... Mais vu qu’elle fait déjà beaucoup de sports normalement, le réveil a eu plutôt tendance à l’endormir :-) L’été en camping, c’est le seul moment où je fais des choses que je ne fais jamais dans l’année.

Exemple : les mots fléchés ! Je passe au moins 2h dessus par jour. Force 1 sinon cela me gave, je noircis les pages comme les jours sur un calendrier. Là, je n’ai pas pu mais je lis aussi les quotidiens anglais. Lire le "times" est d’une part très agréable mais également instructif sur le quotidien des anglais. Sinon, je lis des magazines plus superficiels comme "psychologies" ou "histoire". Et je vous l’assure, je ne fais jamais cela autrement que pendant mes vacances d’été ! Il faudrait penser à aller vers plus de "biba" ou autres journaux torchons de l’été... Ou Voici ? [2]

Fin de journée "légumes dans la tente" à cause d’un après midi pourrave météorologiquement parlant. Changement de programme : au lieu de visiter le remblais de Quiberon, on anticipe et on visite son super U. Tours, détours, demi-tours, retours, on fait les courses dans un Super U qui a les rayons d’Hyper U mais la surface d’un Point U... 2 chariots ne se croisent pas !

Soirée "Moules Frites" à volonté au snack du camping... Quelques miams plus tard, on part discrétos car ensuite, c’est soirée "Karaoké" et on a déjà eu droit au "Petit bonhomme en mousse" chanté par Môman et son fiston [3]. On s’éclipse pendant que les Pomponnettes massacrent "je marche seul" de JJ Goldman. Agnès est limite de l’apoplexie, Marianne fredonne "Moumou la Mouette" de façon frénétique tel un exorcisme...

Mardi est un jour particulier. En effet, nous avons réservé une journée touristique en bateau sur le Golfe du Morbihan avec visite guidée du golfe et arrêt sur l’Ile aux Moines et l’île d’Ars. Particulier aussi, parce qu’on met le réveil ! Il faut arriver 30mn avant l’embarquement de 10h15 et nous avons 1h de route. Lever 08h00, il a plu ds la nuit, de nouveaux voisins, bruyants, se sont installés. Mauvaise nuit, réveil, mais visites attendues...

Nous avons donc pris le bateau à la gare maritime de Vannes pour 2h00 autour du golfe, rythmées des commentaires du guide sur les 42 îles le composant [4]. Peu de monde sur le bateau pouvant accueillir 130 passagers... Une douzaine de touristes ont bravé le gris et le "crachin celtique" [5] pour écouter l’exposé historico-comico-géographique et les visites des iles.

Vers 12h00, le bateau nous a déposé sur l’ile aux moines. Plus grande ile de Golfe, elle fait environ 350 hectares et a environ 400 résidents permanents décuplés en été. Les infrastructures sont donc là pour accueillir les 900% de visiteurs estivaux. Nous avons déjeunés dans un restaurant [6] dans les petites rues. Agnès s’est fait plaisir avec des palourdes farcies et de la lotte au Noilly. Moi aussi avec des huitres creuses et une mouclade [7]... Triple slurp-miam !

Ensuite, pour digérer, nous avons pris le chemin côtier et avons fait le (demi) tour de l’ile. Puis avons rejoint l’embarcadère. L’ile aux moines est magnifique et a réussi à garder un cachet malgré l’affluence touristique. Autour des embarcadères, les marchands du temple sont là, à vendre les mêmes objets, mais bon, c’est le jeu. La marche nous a un peu cassé. De plus, les iles se protégeant du vent les unes des autres, les embruns et vents côtiers que nous avions subi pendant 2h durant la visite guidée, nous avaient un peu mis HS aussi.

La coupure de vent, une tiédeur agréable et la marche ont eu pour conséquence une traversée entre les deux iles des plus comateuses, j’irai même jusqu’à ouatée...
La visite de l’ile d’Ars a été tout de suite gâchée par le guide qui nous a annoncé au débarquement que le bourg était à 2km, soit 30mn de marche. On comprend mieux les autres marchands du temple que sont les loueurs de vélos...

Nous avons engagé la marche vers le bourg sous un vent latéral fort... très fort... Pas froid, mais soulevant un peu d’embruns. Le bourg est effectivement loin. Et il n’y a pas grand chose à voir. L’ile d’Ars a peu de cachet et doit être agréable pour les balades à vélo et la plage.

Sinon, bof. Le retour s’est fait par une chemin côtier, sur lequel nous nous arrêtions tous les 300m tellement nous n’en pouvions plus de marcher : mollets pour Agnès, pieds pour moi [8].

Nous avons pris le bateau après une boisson au café/restaurant/hôtel de l’embarcadère. Le retour vers Quiberon s’est fait tranquillement, entrecoupé des indications du GPS et les plaintes podologiques des convives.

Arrivés au camping, nous avons mangé rapidement pour aller à la soirée "maxi quizz" [9]. Avant de se coucher, un aspirine et la crème pour les jambes de rigueur. Dodo !

Mercredi, c’était doublement le jour pour aller à la piscine ! Parce que c’était le premier jour où il faisait beau. Et parce qu’après la journée d’hier, les muscles étaient toujours endoloris. Nous sommes donc allés à la piscine. Cet endroit est toujours symbolique dans un camping : on a les enfants qui jouent, les parents qui surveillent, les bimbos qui bronzent, les adolescents qui draguent, ... Conseils : ne pas se baigner avec des hollandais [10]. Ils ont un peu tendance à croire que la piscine leur appartient. Après 1h de barbottage, nous sommes remontés car la bronzette au soleil sur les bords ne nous intéressait pas et parce qu’il fallait aller faire des courses pour jeudi, nous accueillons du monde :-)

Jeudi, nous nous sommes inscrits pour une "visite". A 11h30, nous avons une explication des activités de la "cour d’Orgères", confiturier artisanal. Un salarié nous a fait une explication intéressante de leur production artisanale et certifiée "ecocert". Du fruit, du saccharose et du savoir faire, le tout dans des chaudrons en cuivre et avec un maximum de 55% de sucre tout compris [11].

Bien entendu, ce genre d’activité a comme intérêt pour le commerce de se faire connaître ET de faire acheter les visiteurs. Un pain d’épices maison, des salicornes, de la confiture à la mangue et une recette Framboise/litchi... miam en perspective...

Et ensuite, Céline nous a rejoint avec ses enfants.

On s’est fait un barbecue sur le terrain : grillades, chips, baguettes campagnardes. Hop ! Petite pensée pour Antoine qui a du rester travailler dans l’urgence. Mais bon, les 3 trois canailles et leur mère ont pu faire une halte soleil/grillades/papotages avec nous avant de repartir vers Brest pour prolonger les congés...

La fin de journée s’est terminée à la piscine pour Agnès et moi, avec la voisine de 14 ans pour Marianne. Et d’ailleurs, elles iront à la soirée "disco" du soir.

Dans la journée, de nouveaux voisins sont arrivés : un couple de bikers du 44.

UNE CARICATURE ! Imaginez tout ce qui vous passe par la tête d’un couple quinqua en Harley ? Beau roadster [12] avec guidon large et valises cuir/clous, moto hyper propre (même sortie d’usine, elle n’était pas si propre), un conducteur grand costaud grisonnant avec tee shirt HOG [13] avec moustache et pattes, une (fausse) blonde élancée qui a quitté dès son arrivée son jean pour un short aux couleurs des USA, pas de casque mais une casquette, gilet cuir sans manches HD Nantes,... Ils ont monté leur tente, elle a mis un bustier avec une mini jupe, ils sont remontés en moto [14] et partis manger. Dans la moto donc, une tente, des rechanges mais rien pour cuisiner. Donc pouvoir d’achat suffisant pour une hd neuve, roulant peu et être en vacances sans préparer à manger. Lui cadre informatique et elle prof ou resp de la comm... Je me fais mon délire mais, malgré tout, ce n’est pas sans une pointe de jalousie non pas pour la moto, mais pour la manière de vivre ses congés. Ils ont déplié ce matin et hop... Et qu’on ne me dise pas "ils n’ont pas de gosses !" car vu ce qu’ils font dans leur journée dans un camping à la pré-adolescence...

Vendredi, dernier jour plein. Moi, comme d’hab, je tente de rationaliser les restes alimentaires. Je ne sais pas pourquoi, je n’aime pas emmener ou ramener... Donc ce midi, on finit les brochettes d’hier au barbecue loué pour 2 jrs. Et en soirée, nous sommes allés nous faire une "andouille purée" au snack...

Samedi, démontage, nettoyage de la tente car elle est pliée pour quelques mois. A 11h, nous sommes partis avec la vague impression que l’heure d’arrivée à Riaillé allait être compromise par la couleur donnée par Bison Futé : rouge cramoisie ! Il aurait du dire noir car nous avons galéré pour traverser Vannes. Sans raison d’ailleurs, car, sauf erreur, ce n’est ni un goulet d’étranglement, ni un "gros" carrefour, et la 4 voies se prend bien. L’effet accordéon ne suffit pas à expliquer quand même...Etonnant...

En conclusion, impression mitigée. C’est la première fois que nous allions dans une station balnéaire en été. Erreur ! Grave erreur pour des associaux comme nous. Du monde partout, de la superficialité, du sans-gêne.
Et puis, sujet de litige entre Agnès et moi, le camping tel qu’on le pratique depuis des années... Je suis partisan du "2 jrs sur place et on bouge", Agnès préfère une semaine au même endroit dans un camping familial. A cela s’ajoute que les adresses de vacances sont celles de son comité d’œuvres sociales (Son comité d’entreprise à Agnès) et donc avec des prix intéressants.
Moi, je dis que quite à avoir un confort de merde pendant une semaine (et donc de la frustration), autant voir des choses, bouger et s’en prendre plein les yeux (et donc du plaisir). Là, dans cette configuration de congé, ma frustration est largement supérieure à mon plaisir (quasi inexistant). Je dors moins bien que dans mon lit, je mange moins bien que chez moi, je cuisine moins facilement que dans ma cuisine, je dois faire 30m la nuit dehors pour aller pisser, je dois supporter le bruit des voisins [15], je dois partager douche, lavabo et wc avec des personnes que je ne connais pas, etc etc etc... Toutes ses baisses de confort, je suis prêt à les subir si ce que je fais dans la journée me procure du plaisir. Or, les vacances au même endroit ne m’en procure pas, ou peu ! [16] Bref... A cela, ajoutons que nous sommes en voiiiituuuurreeee... beurk...

Pour ce qui est de cet été, en synthèse :
- Quiberon = n’importe quelle autre station balnéaire
- La mer en été = au secours
- L’ile d’Ars = bof
- L’ile aux Moines = à voir
- La visite en bateau du Golfe = à faire

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[10ça marche aussi avec les allemands et les anglais

[11Donc celui du fruit compris

[12j’y connais rien en modèles HD

[13Harley Davidson Owner Group

[14N’oubliez pas comment elle est habillée, effet garantie !

[15je rappelle que nous vivons à la campagne

[16Qui a dit "et les mots fléchés ?"


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A propos de Le blog de Guillaume
Ma formation initiale est un parcours supérieur dans les sciences humaines et le travail social, car je place l’humain au centre de toutes mes réflexions et souhaits d’agir.Retour ligne automatique Intéressé par l’insertion professionnelle à l’origine, mon intérêt pour le 19ième siècle et l’émergence (...)
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