dimanche, 16 mai 2021|

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Don, contre don, conscience professionnelle et vie familiale...

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Depuis plusieurs mois (voire années), je voulais rédiger un billet sur mon investissement bénévole. Pas du tout de façon prétentieuse genre "Que je suis un homme bon pour faire tant de choses pour le monde", mais plutôt une sorte de "rendons à César ce qui appartient à César"...

"Gné ? :-/ De quoi qu’il cause de César ?" direz vous !

Simple. Je veux simplement dire que rien de mes investissements bénévoles ne pourraient se faire si je n’y trouvais pas un retour sur mon investissement. Mais aussi si je n’avais pas une conjointe qui acceptait cet investissement lourd. Et un boulot qui me le permette.

Bref, beaucoup de paramètres pour un petit César ! :-P

J’ai touché du doigt le bénévolat vers 16 ans en faisant du porte à porte pour récolter des sacs de riz pour une ONG appelé "Action contre la Faim". Mais nous étions en pleine période de bons sentiments dégoulinants pour l’Afrique. La Françafrique battait son plein :-((, mais la population occidentale découvrait avec effroi les ravages de la famine. Nos vieux fonds judéo-chrétiens se sont réveillés. Peut on les en blâmer ? Sûrement pas ! Mais malheureusement, on s’aperçoit que cela n’a pas suffit.

Ensuite, le parcours a été surtout autour des investissements étudiants. Entre mes investissements syndicaux à l’UNEF-ID, et les activités autour, j’ai plus passé de temps en coordinations, réunions, débrayages et tractages qu’en cours. De simple militant, je suis vite devenu trésorier de l’AGE UNEF ID de Nantes, puis même, au détour d’un coup de force politique comme (quasiment) seul le syndicalisme étudiant peut le faire, j’ai exercé la fonction de Président de l’AGE pendant un peu moins d’un an. Concrètement, de la rentrée 1990 à 1993, j’ai planté mon DEUG de sociologie. Je verse ici donc ma fabuleuse carrière universitaire aux oubliettes et je commence le don à la vie associative. En 3 ans, j’aurais appris à rédiger des courriers, des bulletins d’information, animer des réunions, faire de la tactique (bassement) politicienne, de la stratégie d’organisation, tenir des assemblées générales, contrôler un mouvement spontané (SIC !), organiser des projets, ... Les bases du cadre associatif ! C’était donc "vie réelle associative" versus "vie universitaire", mais aussi "vie présente" versus "vie future", car ne l’oublions pas, l’école est un investissement pour l’avenir, aussi bien pour celui qui y va, que pour celui qui l’organise [1]. A ce jeu, plusieurs personnes m’ont appris des choses, mes paires de l’époque s’appelait aussi bien Didier Lemée, Anne Mathieu, Olivier Ryckewaert au niveau local que Philippe Campinchi, Pouria Amirshahi, Emmanuelle Paradis, Frédéric Beatse ou Pierre François Grond au niveau national [2]. Et plein d’autres, forcément. Ce qui est étonnant, c’est que j’en vois toujours (Frédéric Beatse est l’élu dont la marraine de ma fille est la chargée de mission. Emmanuelle Paradis est quelqu’un que je croise dans mon milieu professionnel) , voire même j’ai encore quelques relations avec (Olivier Ryckewaert est un utilisateur fou des réseaux sociaux et nous interragissons de temps à autres. Il poste même des commentaires sur mon blog !).
Cette période a été le socle de ma formation associative. J’ai beaucoup donné, mais j’ai beaucoup reçu. Dans quelles proportions, je n’en sais rien, mais cet investissement syndical m’a permis de comprendre des évènements, de me situer dans des contextes politiques, de savoir que rien de ne se fait par hasard [3] et surtout que la mobilisation collective arrive à beaucoup de choses... Jusqu’au moment où il faut passer à l’action politique institutionnelle...
Et j’ai aussi appris la citoyenneté ! Le poids du vote, la charge d’un mandat électif, l’honnêteté de l’animation d’un collectif et le respect de l’adversaire. J’ai aussi développé ma connaissance historico-politique ! J’ai su ce que c’était qu’un "lamberto", un "trotsko", un "stall" ou un "socdem"... Vocable dédié au monde de la politique certes, mais tellement illustratif des comportements humains en général.

Ensuite, j’ai appliqué mes connaissances dans un monde que je croyais (naïvement) éloigné de ces préoccupations politiques. C’est là en fait qu’il me manquait un élément de construction. Durant ma dernière année à l’université de Nantes, avant de rejoindre Paris V et son IUT pour ma formation en travail social, j’avais monté avec quelques copains une association de motards étudiants : l’association des Etudiants Motards de Nantes (AEMN). Je refutais l’image de moto club, même si de fait, cela en était un [4], car je voulais que ce soit un outil au service de la société et pas seulement une "machine à produire des balades". Je voulais que l’association puisse être intégrée dans le mouvement associatif étudiant.

Les différentes personnes qui s’y sont investies n’ont jamais accroché à cette idée et de fait, elle s’est effacée. L’AEMN n’existe à priori plus, et n’a pas connu la vague internet. Elle n’a jamais eu de site sur lequel vous envoyer. Je n’ai trouvé que le groupe "copains d’avant" avec une personne inscrite dessus [5]. Les joies de plantage de PC font que je n’ai même pas un logo à insérer, je n’ai plus de traces de cette association. Tant pis. Une bonne équipe la composait et à part mon voisin d’enfance Antoine Chéreau, je ne vois plus personne de cette époque. J’ai des contacts avec deux anciens, mais les relations n’ont pas réussi à se restabiliser (de la faute de mon emploi du temps). Je ne désespère pas de revoir plus facilement Olivier Roy et Stéphane Lemaux, deux fidèles de l’époque de "blousons noirs, virolos et dimanche sous la flotte".

En 1994, le Ministre des Transports Bernard Bosson souhaite poser sa marque (comme tout ministre) sur l’accidentologie routière et son "hécatombe" [6]. Il enclenche un projet de loi qui entend régir plusieurs aspects de la sécurité routière, mais entre autres, celui sur les grands excès de vitesse :

Le texte de l’article 10, adopté donc en première lecture à l’Assemblée nationale, stipule qu’il y aurait désormais délit de grand excès de vitesse lorsqu’un automobiliste dépasse de 40 km/h la vitesse autorisée en agglomération, de 50 km/h celle autorisée sur les routes et de 6O km/h sur les autoroutes. Ce délit est sanctionné par un peine maximale de 7.500 francs et une perte de 6 points sur le permis de conduire qui en compte douze. Le projet initial prévoyait que les très grands excès de vitesse seraient constitués par les dépassements de plus de 50 km/h de la vitesse autorisée, quel que soit le lieu. La sanction maximale prévue était de 15.000 francs, assortie d’un retrait de 6 points sur le permis de conduire. L’Humanité du 19/11/1994 [7]

Je n’étais et je ne suis pas un foudre de vitesse, mais la passion de la moto a croisé à ce moment l’engagement sociétal. Ce domaine qu’est la sécurité routière ne pouvait et ne peut pas être un secteur "hors sol", laissé à l’appréciation des soit disants experts, abattant des principes sécuritaires pour 40 millions d’usagers de la route.
Et c’est naturellement que j’ai croisé la route des "motards en colère"... En décembre 1995, dans une salle de la Mairie de Doulon, se reformait officiellement la Fédération Française des Motards en Colère de Loire Atlantique ! Quelques éléments de l’AEMN était avec moi (Dont ceux cités) et la réunion s’est tenue sous les bons auspices de Eric Thiollier, anciennement coordinateur technique et actuellement délégué général de la FFMC Nationale, après une pause à l’étranger. La FFMC 44 renaissait de ses cendres après presque 15 ans de silence (L’association Moto Vivante était l’ancêtre de la FFMC 44 mais s’était recentrée sur ses activités Loisirs).

Président du 44 jusqu’à début 2000, j’ai pu croiser également la Mutuelle des Motards pour qui j’ai été délégué bénévole de septembre 1996 à janvier 2000. J’y ai appris l’environnement des mutuelles d’assurance et une petite couche sur l’assurance.
Puis, en 1999, je me suis présenté au conseil d’administration de la mutuelle des motards à l’assemblée générale de Super Besse (63). Plutôt contre un certain nombre de positionnement du CA de l’époque, l’assemblée ne m’a pas élue et j’ai naturellement présenté ma candidature au bureau national de la FFMC (Sur demande de Patrick Borg).

Elu, j’ai rejoint des personnes différentes mais passionnantes au cours de mes 10 ans au bureau national, dont 6 en tant que coordinateur national [8]. 2 personnes me viennent particulièrement à l’esprit : Nadia Lévesque et Gilles Rohée. En Nadia, ex permanente du PCF, militante 24h sur 24, j’ai développé encore ma politique des organisations, mes argumentaires et mes convictions [9]. J’ai eu l’honneur, plein de tristesse, de faire son épitaphequand elle nous a quitté des "suites d’une longue maladie" [10].

Gilles Rohée est un personnage... Militant lambertiste, syndiqué de l’éducation national version IATOSS. Grande gueule, outre l’analyse politique, il m’a apporté une chose (tout comme Nadia) : on peut s’engueuler fort, mais prendre un pot ensuite. Je me suis fait engueulé un nombre impressionnant de fois par Gilles, mais il reste un référent pour moi. Et en plus, il connaissait le mouvement depuis sa création, ce qui est un avantage vu le renouvellement des militants dans notre mouvement.

J’ai connu également d’autres personnes par le biais de ce passage long et profond. Tous les citer serait difficile et surtout totalement subjectif.
Pour la FFMC, j’ai écrit les statuts nationaux, réorganisé les régions (les conseils de région), embauché et surtout respecté les différents mandats donnés par les adhérents, y compris en allant à la castagne en réunion (cf position contre Le Pen au deuxième tour des Présidentielles de 2001). Je suis passé à la télé, à la radio (Des directs à 06h45, le téléphone à l’oreille dans mon jardin pour "les grandes gueules" de JJ Bourdin !), dans la presse écrite, j’ai rencontré des Ministres (Jean Claude Gayssot, Dominique Perben), des hauts fonctionnaires (Etienne Apaire) et même un Président de la République (Jacques Chirac).

En même temps, le militant dont j’ai retracé une partie du parcours au dessus pouvait il rester insensible à l’article 2 des statuts de la FFMC nationale ?

Article 2 : Objet

L’objectif de la Fédération Française des Motards en Colère est de fédérer les usagers des deux et trois roues motorisés (du
cyclo au gros cube) autour des valeurs qui ont motivé sa création et continuent de l’animer.
Elle agit pour développer la pratique des deux-roues motorisés ou engins assimilés. Elle défend, sans corporatisme, leurs
utilisateurs en tant qu’usagers de la route et en tant que consommateurs, notamment en luttant contre le vol. Elle agit pour la
sécurité et le partage de la route sur la base du développement de l’information, de la prévention, et de la formation, et pour
faire prévaloir la connaissance et la prise de conscience plutôt que les mesures répressives.
Elle agit également pour promouvoir les valeurs de solidarité, d’égalité et de liberté, visant à permettre au plus grand nombre la
pratique des deux ou trois roues motorisés (du cyclo au gros cube), dans un esprit de responsabilité et d’entraide.
Elle préserve son indépendance vis à vis de tout pouvoir, et rassemble les motards sans discrimination. Elle se prononce contre
le racisme et tout ce qui tendrait à instaurer des discriminations, que ce soit l’origine ethnique, le niveau social, les choix
politiques ou religieux, l’âge, le sexe ou les préférences sexuelles. Elle fonde son action sur la responsabilisation et la tolérance.
Partie prenante du mouvement social, elle favorise l’intervention des motards en tant que citoyens.
Dans la continuité de ses valeurs, la F.F.M.C. se reconnaît dans les principes de l’Economie sociale, qui placent en son centre les
individus, le fonctionnement démocratique, et où le profit n’est pas une finalité. Elle en soutient les fondements par ses actions
et ses prises de position, par l’intermédiaire, soit des instances de la Fédération, soit des structures qu’elle reconnaît comme
appartenant au mouvement F.F.M.C.

Aucun des mots n’est pas à retirer car ils fondent depuis 30 ans les fondamentaux de l’investissement de plusieurs milliers de militants de la cause "motarde" et au delà d’une vision de la société basée sur le respect, la démocratie, la tolérance et les libertés collectives et individuelles.

Reste que pour finir, j’ai été élu à la mutuelle des motards en 2011 en tant qu’administrateur représentant des sociétaires. Pourquoi cette précision "représentant des sociétaires" ? Parce que je ne représente pas les salariés de la mutuelle et que mon mandat est donc sur mon temps libre.

Cette semaine, j’ai cotoyé des administrateurs de la MAIF, mutuelle partenaire dans nos formations d’administrateurs (je le verrai un peu plus loin). 2 jours de travail et 3 jours pour le CA MAIF, cela facilite les investissements bénévoles. Il est toujours intéressant de rappeler que les administrateurs de la mutuelle des motards (et d’autres) ne sont que des bénévoles et ne touchent aucune gratification pour cette fonction élective.

Avec la mutuelle, j’ai abordé une autre facette de l’engagement militant, celui de la gestion d’une grosse entreprise de l’économie sociale. Moins les mains dans le cambouis, plus dans la stratégie sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Avec le peu de recul, il m’est difficile de tirer un début de bilan de cet engagement, j’y reviendrai dans quelques années...

Et puis à côté, j’ai aussi un peu d’engagement à l’ADMR de Riaillé et de Loire Atlantique.

Un engagement de gestionnaire, très peu, trop peu entrepreneurial, mais totalement gestionnaire et dépendant des pouvoirs publics. Secteur passionnant et profondément humain, les services à la personne subissent de plein fouet la concurrence du travail individuel et la non reconnaissance de l’aspect social de l’intervention à domicile.

Cette semaine a été formidablement représentative de ce noeud don / contre don / vie professionnelle / vie familiale.

Je suis parti depuis lundi matin. L’après midi, j’ai fait des entretiens de recrutement pour la Fédération OCCE que Ressources Solidaires accompagnait. Sorti à 20h30, j’ai rejoint l’hôtel seul et j’ai travaillé pour mettre à jour le site de Ressources Solidaires.

Le mardi, le mercredi et le jeudi, j’étais en formation "Campus" pour mon mandat d’administrateur. 3 jours sur la gestion financière, les théories économiques et les raisons de la crise. Passionnant, enrichissant, mais prenant. Le soir, donc, je faisais ma deuxième journée de travail pour Ressources Solidaires... Là, le don / contre don fonctionne à plein : pour exercer correctement mon mandat d’administrateur, il faut que je me forme [11], et cela passe par du temps que je donne. Ce temps me coûte car je ne peux pas travailler à ce moment, mais surtout, il me coûte car je suis tout seul, sans ma conjointe, sans ma fille, sans mon fils, loin de chez moi. Après la formation, je rentrais à l’hôtel et j’ai mangé 2 fois sur 3 seul dans ma chambre.

Le jeudi soir, il y avait l’assemblée générale du Centre des Jeunes Dirigeants et acteurs de l’Economie Sociale. depuis plusieurs mois, j’en suis le relais régional et je me présentais au Conseil d’Administration. Il fallait donc que je sois à l’Ag. Et vendredi matin, à 6h00, je prenais le train pour Montpellier car je suis le président de la commission "Politique d’indemnisation Sinistre" à la mutuelle des motards. J’animais donc la réunion à 10h00 (Arrivée du train à 09h40). Samedi, je reste à Montpellier pour travailler et dimanche, il y a réunion du conseil d’administration de la mutuelle des motards. Je prends le train à 08h30 pour Nantes. Après avoir quitté ma conjointe, ma fille, mon fils le 02 juillet à 08h00, je retrouve ma conjointe lundi vers 17h30 pour rentrer. Ma fille sera partie du matin en camps, je la reverrai 5 jours plus tard (Donc 2 semaines sans la voir) et mon fils sera parti pour 1 mois d’animation en camp.

Après cet inventaire à la Prévert de mes engagements militants, mon objectif était multiple. Comprendre que l’expérience terrain a été mon axe de formation depuis longtemps en appuyant fortement sur le don / contre don. J’ai donné beaucoup de temps aux causes dans lesquelles je me suis investi. Et en retour, l’organisation qui m’accueillait m’a formé, m’a apporté de l’expérience, de la technique, de l’intellect. Tout comme certaines formations en entreprise, elle sert à se former pour être plus performants dans son travail. Là, c’est similaire, l’organisation transmet ses cultures et techniques (qui sont quasiment les mêmes pour toutes), elle présente des personnes pour en tirer le meilleur pour elle.
Mais profondément, au delà des hôtels avec plus ou moins d’étoile, des plats de restaurant et des formations tout aussi passionnantes qu’elles soient, et au delà même du plaisir que je prends à réfléchir, je passe du temps avec des personnes que je n’ai pas choisi, loin de ceux que j’aime et essentiellement seul. Et cela reste vrai pour l’ensemble des investissements que j’ai, qu’il soit local ou national. S’engager n’est pas passer du bon temps avec des copains, mais participer à la construction d’un projet collectif avec des outils, personnes et cahiers des charges particuliers.

La recherche d’un meilleur système d’organisation de la société mérite cela...


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[1Un caillou dans le jardin des politiques !

[2Cela ne veut pas dire que je les fréquentais assidument, mais ils ont fait partie de mon environnement, et donc des éléments de ma formation

[3RIEN de RIEN de RIEN !

[4t surtout devenu un, ce qui était un échec pour moi

[5Bravo à elle de l’avoir fait !

[6Il y a plus de morts par suicide que sur la route. Ou par accidents domestiques. Ou encore par cirrhoses du foie

[7Marrant que l’Huma tienne cette position alors que Sinitre Gayssot pondera la même bêtise ensuite

[8Nous n’avons pas de Président

[9Tout en étant nullement au PCF, et en ayant de grandes divergences avec elle sur certains sujets

[10Nadia était du style à ne pas vieillir tranquillement le chat sur les genoux...

[11Ce qui sera encore accentué par Solvabilité II


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A propos de Le blog de Guillaume
Ma formation initiale est un parcours supérieur dans les sciences humaines et le travail social, car je place l’humain au centre de toutes mes réflexions et souhaits d’agir.Retour ligne automatique Intéressé par l’insertion professionnelle à l’origine, mon intérêt pour le 19ième siècle et l’émergence (...)
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