jeudi, 22 octobre 2020|

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Cet objet a sauvé mes nuits de crampes infernales !


Il y aura presque un an dans une grosse semaine que je rentrais en service de cardiologie en urgence (ou en tout cas, pas prévu) lors d’un banal examen de routine.

En passant sur les détails après ma sortie, grosso modo, pour faire court, depuis environ mars, je prends 2 médicaments ; un hypotenseur et un diurétique épargneur de potassium [1].

L’un des effets secondaires du spironolactone est de donner des crampes. Je n’étais pas sujet aux crampes avant. Une de temps en temps, la nuit, quand dans mon sommeil, j’étendais trop ma jambe. Douleur aiguë, bondissement du lit type ressort relâché , geste bizarre pour trouver la position inverse de celle qui a déclenché, cris contenus et étouffés pour ne réveiller personne, soulagement, recouchage, douleur persistante les jours suivants,... Classique. Mais depuis mars, commencement de la prise régulière de spironolactone, les crampes se sont amplifiées. Plus régulières, plus fréquentes, mais moins persistantes. Elles se déclenchent, mais passent rapidement et sans persistance ensuite. Et depuis 2 mois environ, elles sont (quasi) constantes... Sournoises, elles sont constamment présentes, mes mollets et mes cuisses les sentent, ou elles se lancent lors de mouvements de coucher ou de lever... Intenses, mais courtes. Et depuis un mois, le haut de mes mollets est habité par des constants petits mouvements internes. Comme si j’étais un acteur du film "Alien" et qu’un monstre de l’espace avait pondu ses parasites dans ma jambe et qu’ils se promenaient entre mes muscles. Une sensation très désagréable, une inquiétude permanente, une vigilance de tous les instants la nuit. Car dans la journée, rien, je marche sans soucis, je bouge sans problème, je me lève et m’assois sans douleur. Juste la nuit, dans le lit, au chaud et au repos...
Et il y a 4 jours, je me suis couché avec les mollets qui vivaient tout seul. Et je me suis dit que la nuit allait être compliquée. Lors du couchage, 2 crampes déclenchées, courtes mais intenses. Je me suis endormie. Et 1h30 après, clac... Eveillé, je sentais mes mollets vivre leur vie de "muscles infectés par des formes de vie extraterrestre" ! Je me suis levé, j’ai marché, je suis monté avec mon oreiller (Je dors en sous sol) pour continuer une nuit qui promettait d’être courte et saccadée... Le canapé n’est pas confortable, mais il fera l’affaire. J’ai eu des crampes toutes les heures, jusqu’au moment où j’ai "dormi" presque assis dans le canapé. La journée s’est passée (Un petit coup de pompe vers 15h quand même).

Et le soir, idée lumineuse, j’ai pensé à ce petit objet...

Qu’est ce donc ? Une outil de réflexologie plantaire, issu d’un coffret de 4 outils tous aussi bizarres qu’efficaces. L’idée de l’utiliser m’est venue en me massant le mollet. J’ai un corps très réceptif aux touchers [2]. Et adepte des cervicalgies, mes doigts savent détecter les points de contraction sur mes muscles, je les sens, je les ressens. Là, un bref passage sur quelques parties de mon mollet m’a indiqué la zone de guerre ! Au toucher, c’était les tranchées de Verdun : des nœuds, des trous, des vides,... Et des réactions de douleurs à certains endroits, preuve de la présence de nœuds de tension. J’ai donc commencé à masser les contractures, mais certaines étaient trop profondes et anciennes, d’où l’utilisation d’un objet rond et dur [3].

Le passage sur les contractures apporte une sensation "double effet kiss cool"... Un par un, j’ai écrasé et massé chaque point de tension sur chaque. muscle des mollets. Douleur aiguë au contact et à l’écrasement. Relâché du flux d’énergie ensuite… Quand on trouve le point, c’est sensible. Quand on le masse en l’écrasant un peu, c’est douloureux. Quand il disparaît, on ressent l’énergie qui se diffuse (mieux). Je ne suis pas un adepte des pratiques alternatives, mais je crois en la mécanique du corps. En 30 minutes, j’ai massé une vingtaine de contractures sur le mollet gauche (Le plus abîmé) et ma jambe ne me faisait plus mal. J’avais chaud des orteils au ventre à gauche, signe que les effets étaient là... Et je me suis endormi quelques minutes après sur le fauteuil. 1 heure après, je me suis réveillé, levé et suis retourné me coucher, mais dans mon lit. Dodo de 9h30, ce qui ne m’était pas arrivé depuis des semaines...

J’ai recommencé le lendemain. L’effet a été moins poussé, mais il subsiste de nombreuses contractures, je les sens encore. Un bon kiné ferait mieux, mais en attendant...

Merci petit appareil et à très très bientôt !


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[1Les diurétiques épargneurs de potassium ont pour rôle essentiel d’épargner le potassium chez les malades soumis à un traitement diurétique, qui pourraient présenter des pertes potassiques excessives. Ils sont de deux types mais celui qui me concerne est celui des anti-aldostérones qui inhibent la réabsorption de sodium couplée à la sécrétion de potassium et d’ions H+ stimulée par l’aldostérone. Il y en a 2, moi je prends du spironolactone.

[2Grands effets de la réflexologie plantaire et de l’ostéopathie, les praticiens sont toujours étonnés de la rapidité et des effets que cela produit

[3J’avais pris un verre en premier !


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A propos de Le blog de Guillaume
Ma formation initiale est un parcours supérieur dans les sciences humaines et le travail social, car je place l’humain au centre de toutes mes réflexions et souhaits d’agir.Retour ligne automatique Intéressé par l’insertion professionnelle à l’origine, mon intérêt pour le 19ième siècle et l’émergence (...)
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